Avis de fermeture des rues

Jusqu'au 22 juin, plusieurs rues avoisinantes seront fermées à la circulation. En savoir plus / voir le plan

Danse

Tero Saarinen Company - Breath

Cinquième Salle Du 17 au 21 avril 2018

TERO SAARINEN COMPANY (Helsinki)
Breath

Tero Saarinen & Kimmo Pohjonen

On ne peut rêver plus beau parcours que celui de Tero Saarinen. Interprète du Ballet national de Finlande, chorégraphe d’une quarantaine de pièces, il enseigne ou collabore avec quelques-unes des compagnies les plus en vue (de la Batsheva Dance Company au Ballet de l’Opéra de Lyon). Celui qui enchanta le public avec HUNT, son solo sur Le Sacre du printemps de Stravinski, ose un duo, Breath, avec l’accordéoniste Kimmo Pohjonen. Un dialogue entre danse et musique dans un habillage visuel du plus bel effet signé Mikki Kunttu. « Danser, c’est ma tentative de comprendre la nature humaine et ses multiples manifestations, aime à dire Saarinen. Je crois en une danse qui touche, une danse qui parle pour elle-même. » Breath devrait être placée sous l’influence de l’humour absurde de Samuel Beckett. Le grand auteur ne disait-il pas : « Danser d’abord et penser ensuite ? […] C’est d’ailleurs l’ordre naturel. » À sa manière, une gestuelle d’une rare générosité, Tero Saarinen fait siennes ces paroles. Et nous offre, le temps de Breath, un souffle venu du Nord.

En savoir plus

Photo © Perttu Saska. Interprète Tero Saarinen + Kimmo Pohjonen

Détails

  • Producteur / Diffuseur : Danse Danse
  • Salle : Cinquième Salle
  • Note : Ce spectacle contient des effets stroboscopiques
  • Durée : 1H
  • Rencontres avec les artistes : 18 & 20 avril
  • Commanditaire(s) :
TARIF SPÉCIAL
30 ans et moins
TARIF SPÉCIAL
30 ans et moins

Tarif réduit 30 ans et moins
À partir de 30 $ / Jusqu'à 25 % de réduction
CODE PROMO : DD30
*Les billets sont à récupérer à la billetterie de la Place des Arts sur présentation d'une preuve d'âge.

Vidéo

0/0

 

Dans les médias

Breath, un songe halluciné, à rebrousse-poil

Loufoque, survoltée et polyphonique, Breath nous immerge dans un songe halluciné aux touches futuristes.

Mélanie Carpentier - Le Devoir

Partagez votre opinion

Go to top