Chanson francophone

Maxime Auguste et Liliane Pellerin

Salle Claude-Léveillée Le 20 avril 2019

MAXIME AUGUSTE - Homme des ruelles de Montréal et descendant des Îles-de-la-Madeleine, Maxime Auguste chante la solitude, l’amour et la sexualité. Dans la dernière année, on a pu entendre ses chansons partout au Québec notamment aux Francofolies de Montréal, au Festival en chanson de Petite-Vallée et de Tadoussac en plus de jouer fréquemment sur les ondes de Sirius XM. Avec "La métaphysique de l'ordinaire", nouvel opus, Maxime Auguste magnifie l'ordinaire par un enrobage quasi cinématographique, une poésie brute et des arrangements épiques. Ses chansons guident l'auditeur à travers divers chapitres de l’expérience humaine. De l’anxiété du désir sexuel et amoureux à l’angoisse de la solitude et du rejet, l’auteur-compositeur-interprète fait appel à sa maîtrise sans faille des mots pour incruster dans nos oreilles la poésie du quotidien auquel nous faisons tous face.

LILIANE PELLERIN - Née à Grand-Mère, dans le ventre d'un joual philanthrope, Liliane est fille d'artisans, ces inventeurs d'espérance. Autodidacte, elle a rencontré la chanson au bord d'un lac et dans la craque sociale où les fous lui parlent en sous-texte du sens qu'ils flairent, la corne aux pieds d'avoir aimé. Elle écrit parce qu’elle cherche un Monde où vivre libre Ensemble, comme le pèlerin cherche la foi, le long de l'absurde trajet qui ne mène nulle part ailleurs qu'à soi. Elle écrit par nécessité, pour déterrer le sens dans l'chaos des jours rances. Elle écrit pour transformer le sable des engrenages en une perle comme polie par la force des proses. Elle chante pour prendre racine, pour prendre parole, pour prendre part.

Liliane Pellerin fabrique de la chanson existentielle: une poésie introspective chuchotée sur une charge électro-folk pour que les carcans cassent. Sur le même tableau s’harmonisent l’électronique et l’acoustique, l’urbain et le sauvage.

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