Conférence

Littérature : Évolution de la figure féminine, du conte au roman d’aujourd’hui

Espace culturel Georges-Émile-Lapalme Le 20 février 2020

Échange d'idées, discussion vivante, intervenants issus de diverses sphères sociales et culturelles : durant Les conversations Place des Arts, des invités chevronnés partagent leur point de vue sur des thèmes de fond dont traitent les différents spectacles et activités au programme à la Place des Arts et qui résonnent à l’échelle de la société.

Des princesses des contes de fée aux femmes incarnées dans les romans contemporains, l’image de la figure féminine dans la littérature s’est beaucoup transformée au fil du temps. À l’occasion de la présentation par les Grands Ballets Canadiens du célèbre conte de Charles Perrault, La Belle au bois dormant, la Place des Arts propose de jeter un regard sur l’évolution historique de la représentation de l’héroïne féminine dans les écrits évoquant les enjeux soulevés par l’incarnation et l’illustration de la féminité dans les arts littéraires.

Détails

Cette activité est présentée grâce au soutien financier de la
Fondation de la Place des Arts

Tarifs et horaires

Biographies

Claudia Larochelle est autrice (Les bonnes filles plantent des fleurs au printemps, Les îles Canaries, Je veux une maison faite de sorties de secours - Réflexions sur la vie et l'oeuvre de Nelly Arcan, la série jeunesse La doudou, etc.) et journaliste spécialisée en culture et société. Elle a animé pendant plusieurs années l'émission LIRE sur ICI ARTV, ainsi que le webmagazine LIRE, dont le club de lecture en ligne comptait toujours plusieurs milliers d'abonnés. Elle est chroniqueuse sur ICI Radio-Canada radio et télé, entre autres les vendredis en direct avec Patrice Roy au TJ 18 h, à l'émission radiophonique Plus on est de fous plus on lit sur ICI Première et signe chaque semaine une chronique sur Avenues.ca. On peut aussi la lire depuis peu dans le magazine Elle Québec. Elle est titulaire d'un baccalauréat en journalisme et d'une maîtrise en création littéraire de l'UQAM.
Émilie Perreault a une mission : donner envie au public de consommer la culture sous toutes ses formes. En 10 ans de journalisme culturel, elle a côtoyé les artistes québécois les plus influents et établi une relation de confiance au fil des rencontres. Pour son projet Faire oeuvre utile (Éditions Cardinal), ils se sont confiés sur un sujet qu’ils abordent rarement publiquement : la différence qu’ils font dans la vie du public. Émilie s’est ensuite mise à la recherche de témoignages de simples spectateurs, lecteurs ou mélomanes qui comme elle, se laissent porter par les oeuvres des autres. Ce livre a été transposé en série documentaire de dix épisodes diffusés à Radio-Canada. On a pu l’entendre en tant que chroniqueuse arts et spectacles à l’émission de radio la plus écoutée au Canada Puisqu’il faut se lever de Paul Arcand de 2012 jusqu’à l’été 2018. Durant cette période, avec son concept, « Mon +1 », elle invite ses collègues dans des sorties culturelles qui leur sont imposées. Cinéma, musique, théâtre, humour : on ne peut lui faire un plus beau compliment qu’en lui disant « Je suis allé voir tel spectacle grâce à toi! ». Son mantra? « Le bon spectacle pour la bonne personne! » Émilie est présentement collaboratrice à l’émission Cette année-là sur les ondes de Télé-Québec. Elle travaille également à un projet documentaire avec Monic Néron, sur les défaillances de notre système judiciaire en marge du mouvement #moiaussi. Elle a reçu une insigne Mammouth pour son travail journalistique sur l'Affaire Rozon, en plus d'être finaliste au prix de journalisme Michener et de remporter, en 2019, le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Enquête».
Jérémie McEwen enseigne la philosophie au Collège Montmorency. Il a publié son premier livre, Avant je criais fort, aux Éditions XYZ en 2018. Chroniqueur philo sur les ondes d’Ici Radio-Canada Première (C'est fou, On dira ce qu'on voudra), il a aussi publié un essai dans Nouveau Projet, « La jeunesse de la vieillesse ». Il a contribué à l’ouvrage collectif Le souffle de la jeunesse, chez Écosociété, avec l’essai « Le sens du monde ». Depuis 2016, il donne un cours intitulé « Philosophie du hip-hop », qui connaît un certain rayonnement.
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