Théâtre

Le Noeud

Cinquième Salle Le 26 mars 2024

Le Noeud, c’est une rencontre, celle de la mère d’un garçon de 11 ans (Sandra Dumaresq) et de son enseignante (Édith Paquet). L’ambiance est tendue; la première désire savoir ce qui a poussé son fils à s’enlever la vie, la deuxième, ébranlée et confuse, tarde à l’éclairer. Malgré des visions qui s’entrechoquent et la culpabilité qui les ronge, les deux femmes remontent ensemble le fil des événements pour tenter de comprendre. Quelle était la source de la détresse de cet enfant? A-t-il été victime ou bourreau? Leur joute verbale, crue et cruelle, est à la fois épique et surprenante.

Dans ce huis clos, l'autrice Johanna Adams questionne les frontières de la liberté d’expression. La dramaturge ausculte également le rapport délicat qui peut exister entre parents et enseignants. Cette pièce est traduite de l’américain par Maryse Warda et mise en scène par Guillermina Kerwin.

Détails

  • Salle : Cinquième Salle
  • Producteur / Diffuseur : Productions Martin Leclerc
  • Durée : 60 minutes sans entracte
  • Auteure : Johnna Adams | Traduction : Maryse Warda
  • Conception accessoire : Julie Maesroch | Son : Ludovic Bonnier | Éclairage : Étienne Boucher | Costumes : Marie-Chantale Vaillancourt | Mise en scène : Guillermina Kerwin | Collaboration artistique : Marie Joanne Boucher | Régisseure : Emmanuelle Nappert
  • Comédiennes : Édith Paquet et Sandra Dumaresq

Tarifs et horaire

Vidéo

 

Dans les médias

«Johnna Adams explore avec doigté, dans un heureux mélange de rigueur et d’émotion, le thème on ne peut plus actuel des limites de la liberté d’expression en arts. Son illustration nuancée vaut à elle seule le détour.»

- Christian St-Pierre, Le Devoir

«Un troublant huis clos d’une heure dix qui passe comme une flèche, littéralement. Une flèche qui vous transperce le coeur. Allez voir ça! Ça vaut absolument la peine!»

- Radio-Canada Première, Le 15-18

«(…) un théâtre psychologique en même temps que social, un texte cru et cruel, mais qui ne donne jamais dans la violence gratuite (…)»

- Le Devoir

«(…) explore avec doigté, dans un heureux mélange de rigueur et d’émotion, le thème on ne peut plus actuel des limites de la liberté d’expression en arts. Son illustration nuancée vaut à elle seule le détour.»

- Le Devoir
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