Avis de fermeture des rues

Jusqu'au 3 août, plusieurs rues avoisinantes à la Place des Arts seront fermées à la circulation. En savoir plus / voir le plan

Queen Ka
Crédit photo : Philippe Larocque
Crédit photo : Philippe Larocque
Martin Morin - 28 septembre 2017

Queen Ka le dit avec des mots

C’est âgée d’à peine 12 printemps qu’Elkahna Talbi s’initie au monde du théâtre. Elle suit des cours pour travailler sa diction et son jeu à travers la poésie. Elle se met alors à écrire, mais garde ses œuvres pour elle.

 

La flamme demeure jusqu’à ses études universitaires, qu’elle entreprend en art dramatique. En janvier 2006, sa vie bascule pour le mieux : sa sœur et un ami la convainquent de monter sur scène pour y lire ses poèmes. Elle ne regardera plus jamais en arrière. Fin 2006, c’est aux côtés du musicien Pierre-Philippe « Pilou » Côté qu’elle présente un spectacle alliant musique et poésie.

 

En 2007, elle s’inscrit dans la toute naissante Ligue de slam de Montréal et devient Queen KA, un pseudonyme inspiré de la reine berbère La Kahina et de son propre prénom. On la voit alors à Nuit blanche sur tableau noir, aux Francofolies et au Théâtre des Écuries où son spectacle Délirium est présenté (avec Blaise Borboën-Léonard).

 

QUEEN Ka

 

Ses spectacles subséquents, Ceci n’est pas du slam (mis en scène par Yann Perreau) et Chrysalides lui ont permis de se faire remarquer davantage et ont remporté plusieurs prix.

 

En mars 2016, c’est la consécration : elle est couronnée championne du monde de slam par équipe.

 

Queen KA participe au Programme éducatif de la Place des Arts, rendu possible grâce au soutien de la Fondation de la Place des Arts, avec le projet « De la poésie au slam », une expérience unique permettant aux étudiants de découvrir le slam tout en en apprenant davantage sur l’écriture, la poésie, le processus de création et, évidemment, la déclamation. 

 

Queen Ka en clics 

Son site officiel : Chrysalides 

 

Sa participation au documentaire Prochain arrêt : Montréal

 

 

 

Son entrevue avec Alain Brunet, de La Presse : Queen Ka: les mots, la musique, le feu, l'eau

Go to top