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Daniel Boucher
Crédit photo : Mikael Theimer
Crédit photo : Mikael Theimer
Alexandra Truchot - 1 juin 2018

Daniel Boucher en entrevue - Chez Georges-Émile Off

Pour beaucoup, Daniel Boucher est associé à la quête de liberté, aux inventions de mots et à un succès fulgurant, mais durable. Il sera à la Cinquième Salle le 9 et le 10 novembre 2018 pour présenter son spectacle À grands coups de tounes. Catherine Pogonat l’a justement reçu dernièrement dans son décor coloré de Chez Georges-Émile Off.

Peu de gens le savent, mais Daniel Boucher a joué du violon classique pendant des années. À l’époque, il avait fini par arrêter, car il était mal à l’aise avec le protocole rigide associé à la musique classique. Par contre, il est conscient d'avoir appris une grande éthique de travail qui lui a servi par la suite. Après l’abandon du violon, il a mis la musique de côté et est allé en Génie civil au CÉGEP. Puis, lors de CÉGEP en spectacle, il a réalisé que c’était vraiment ce qui l’allumait : la scène et la musique.

Son premier album a été un succès fulgurant. Il l’a vécu de façon très intense, parfois négativement, mais avec beaucoup de plaisir également. Enfin, après quelques mois, on lui a donné une place de prédilection dans le répertoire de la chanson française, et il en est très reconnaissant.

Il a vite voulu devenir indépendant. Il désirait produire ses disques, car il aime voir tout passer sans devoir se remettre dans les mains de quelqu’un d’autre.

Jouer avec les mots

Daniel Boucher est connu pour jouer énormément avec la langue. Pour lui, au Québec, on a un énorme terrain de jeu. Les rappeurs se servent beaucoup de la langue et il aimerait que plus de musiciens le fassent. La langue québécoise est musicale, sonne et frappe.

Il se force de moins en moins à écrire. Pour rester naturel, il essaie plutôt d’accueillir les idées lorsqu’elles surviennent. Il les accepte sans les transformer.  Sur scène, il tente d’être toujours conscient de ce qui se passe et de vivre l’instant présent. Depuis dix ans, il se concentre sur la spontanéité de la musique. Il ne garde plus d’ordinateur en spectacle et il n’y a plus de séquences préenregistrées. Il aimerait en revanche travailler à étoffer un peu plus la présentation et organiser mieux le fil conducteur de la soirée.

Pour savoir pourquoi Daniel Boucher a une fascination pour le film Il était une fois dans l’ouest, et entendre sa prestation unique à la guitare dans l'intimité de la Salle Claude-Léveillée, visionnez l’entrevue au complet!

Ne manquez pas Daniel Boucher le 9 et 10 novembre 2018.

Regardez l'entrevue intégrale

 

 

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